Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

HENRI, l'actu par les étudiants en journalisme de l'Isatic

Les dix étudiants de la promotion 2006-2007 DEES Journalisme de l'ISATIC (Institut Supérieur d'Application des Technologies de l'Information et de la Communication), basé à Luçon (85), sont heureux de vous accueillir sur leur blog : HENRI. Pendant cette année d'études, ce journal se proposait de donner un tour d'horizon de l'actualité européenne, nationale, locale et culturelle, selon nos sensibilités. Bonne lecture.

Présentation


Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

Rechercher

Compteur

Depuis le 06-10-2006 :
19080 visiteurs
Depuis le début du mois :
634 visiteurs
Billets :
63 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Pour Noël, Luçon se pare de lumière | 05 décembre 2006

À l'approche des fêtes de Noël, et depuis le 28 novembre, les rues de Luçon s'éclairent chaque soir sous les guirlandes mises en place par la municipalité. L'occasion pour Henri de mettre en lumière les nouveautés des décorations hivernales.
    
 Cette année, la ville de Luçon a investi près de 5000 euros dans l'acquisition d'un nouveau type de guirlandes électriques, installées notamment autour de la place Leclerc et de l'Office du Tourisme. Celles-ci, à la différence des guirlandes à ampoules « classiques », sont composées de diodes électro-luminescentes (LED) très peu gourmandes en énergie : « 20 mètres de guirlandes LED ne consomment que 12 W, alors qu'une seule ampoule classique en consomme 15 », souligne Jean-Yves Sallardaine, chef électricien aux ateliers municipaux. « L'économie d'énergie devient la préoccupation principale de toutes les municipalités. La Roche sur Yon et Mareuil sur Lay ont également fait le choix des guirlandes LED ». A Luçon, c'est la couleur blanche qui a été retenue par la municipalité. Économiques, celles-ci sont aussi prévues pour 50.000 heures d'utilisation, une durée de vie largement supérieure aux lampes des guirlandes traditionnelles. Chaque année, ce sont en effet près de 1000 ampoules qui sont remplacées lors de la mise en place des décorations de Noël.
L'installation commence dès le début du mois de novembre, et mobilise trois personnes à plein temps pendant trois semaines. Près de 70 guirlandes sont suspendues dans les rues de Luçon, pour un total de plus de 1000 mètres linéaires. Étoiles filantes, sapins,... toutes ces décorations sont alimentées par le système d'éclairage public et ne nécessitent pas de branchements supplémentaires. Rue De Gaulle, ce sont des cônes vrillés de « fil lumière » qui ornent les trottoirs. Et sur les murs de la Poste, de la mairie et des Halles, c'est le père Noël lui-même qui a établi ses quartiers.
Les 25 et 31 décembre, la ville restera illuminée toute la nuit pour le passage du père Noël et celui du Nouvel An. Ce n'est qu'à partir du 8 janvier que les employés municipaux ressortiront leurs nacelles pour décrocher ces décorations.


Jean-Baptiste Lenne
Guillaume Steuer

Publié par deesjournalisme à 16:28:18 dans Régional | Commentaires (0) |

TSV vu par des Luçonnais | 05 décembre 2006

Une quinzaine de Luçonnais explique sa consommation et son appréciation de TSV (Télé Sud Vendée), la chaîne locale hertzienne qui diffuse de Fontenay-le-Comte à Luçon.

Une mission accomplie d'info locale
« Je regarde le journal de TSV tous les soirs », explique Jeannine, employée de mairie de 45 ans, « c'est de l'info locale et ça dure un quart d'heure, c'est très pratique ». Parmi la dizaine de personnes interrogées, Jeannine est l'une des téléspectatrices les plus assidues. Peut-être est-ce une conséquence de sa fonction qui la rapproche de la vie locale. Yasmina, une autre employée de la municipalité avoue, comme beaucoup d'autres, ne suivre les programmes qu'à l'occasion : « Mes enfants et mon travail me laissent peu de temps, je regarde surtout la rétrospective des infos de la semaine, le dimanche matin en buvant mon café ». « Ça permet de se tenir au courant des événements locaux. Comme mon mari est friand de brocantes c'est très utile car je ne lis pas la presse régionale », ajoute-t-elle en souriant. TSV remplit donc efficacement sa mission d'information locale, tant au niveau des faits divers que de l'actualité culturelle, et ce, dans un format qui trouve un écho auprès des habitants de la région.

Une télé conviviale
Marie-Laurence, secrétaire d'une trentaine d'années : « J'apprécie les reportages de TSV. Il s'en dégage une sorte de convivialité que n'ont pas les chaînes nationales, ni même France 3. C'est très proche des gens !» En cela, TSV occupe certainement une niche délaissée par les éditions régionales de France 3, comme le précise également un patron d'un bar-tabac luçonnais : « Sur France 3, on parle souvent de Nantes, ou des Charentes mais pas souvent de la Vendée, encore moins de Luçon. ». « Je ne regarde pas quotidiennement TSV mais si j'entends parler, par exemple, d'un accident, je regarde le journal pour me tenir au courant ».
L'actualité sportive locale est aussi l'un des programme plébiscités par les téléspectateurs de TSV comme l'explique M. Le Guevallo, propriétaire du restaurant-bar Le Bordeaux : « Je regarde assez régulièrement les matchs de foot ou de basket des équipes de Luçon, en plus je connais un ou deux p'tits gars qui jouent tous les week-ends ». Camille, 21 ans et basketteur amateur depuis de nombreuses années, est lui aussi intéressé par ces retransmissions : « Luçon est en ligue nationale de basket, c'est une bonne équipe et la réalisation n'est pas mauvaise non plus ».

Une concurrence féroce
Si les zones de diffusion des autres chaînes locales : Canal 15, télévision locale de La Roche sur Yon ; Télé 102, basée aux Sables d'Olonnes, ou Télé Vendée ; ne chevauchent pas celle de TSV, la presse régionale est un concurrent sérieux. « Moi, je lis Ouest France ou Vendée matin, ça m'suffit bien ! », dit Jean-Paul, 31 ans, d'un ton résolu avant d'ajouter : « J'ai la parabole, y a plein de choses intéressantes ». D'une part, la presse quotidienne régionale (PQR pour les intimes) occupe déjà abondamment ce créneau de l'actualité de proximité. D'autre part, on peut s'interroger sur l'avenir d'une chaîne dont l'aire de diffusion, les moyens et, par conséquent, les programmes sont assez réduits, à l'heure ou la télévision satellite et la TNT (télévision numérique terrestre) envahissent les foyers. « J'ai la TNT, donc pour regarder TSV, il faut se lever et aller bidouiller les fils d'antenne », explique Jean-Paul, 51 ans. Evangéline, 25 ans, elle aussi équipée de la TNT explique qu'elle n'est pas très enthousiasmée par les programmes de TSV et que « de toutes façons, elle préfère regarder des films ».

Une chaîne locale, mais méconnue ?
Par ailleurs, TSV semble assez peu connue. Parmi, les personnes sondées, un large tiers n'avait jamais regardé ou même jamais entendu parlé de ce canal hertzien. « Je savais que TSV existait parce que des journalistes sont venus en reportage dans un café où je me trouvais. Depuis je n'ai plus jamais entendu parlé de TSV », commente M. Galino, un allemand installé à l'Aiguillon depuis trois ans. « En Allemagne, il y a plus de chaînes locales, la France semble en retard de ce point de vue ». De plus, une large majorité des jeunes gens interrogés ignore ou se désintéresse de ces programmes. Dans le groupe de lycéennes questionné, seules deux ou trois connaissaient son existence mais aucune ne suit les programmes. Dans un langage peu châtié, les commentaires ont fusé : « de toutes façons c'est ringard. On s'en fout ! ».


Jonathan Nicolas et Nicolas Pipelier

Publié par deesjournalisme à 16:24:39 dans Régional | Commentaires (0) |