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HENRI, l'actu par les étudiants en journalisme de l'Isatic

Les dix étudiants de la promotion 2006-2007 DEES Journalisme de l'ISATIC (Institut Supérieur d'Application des Technologies de l'Information et de la Communication), basé à Luçon (85), sont heureux de vous accueillir sur leur blog : HENRI. Pendant cette année d'études, ce journal se proposait de donner un tour d'horizon de l'actualité européenne, nationale, locale et culturelle, selon nos sensibilités. Bonne lecture.

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La presse se dote d'une carte de fidélité | 22 novembre 2006

À la manière de la grande distribution, la presse se dote d'une carte de fidélité. Demain, les NMPP inaugurent la carte « Avantages Presse » auprès de cinquante points de vente grenoblois. Cette opération devrait s'étendre à tout le territoire en 2008.


Les NMPP (Nouvelle Messagerie de la presse parisienne) investissent 700.000 euros pour le lancement d'une carte de fidélité destinée aux lecteurs chez cinquante diffuseurs à Grenoble, une première en Europe. Cette zone de test devrait être élargie à 80 distributeurs d'ici la fin de l'année, puis progressivement à l'ensemble de l'Hexagone. Lors d'une conférence de presse le directeur général des NMPP, Rémy Pflimlin, a indiqué que « dans le contexte actuel de baisse des ventes de la presse, nous cherchons à tester de multiples innovations pour inverser la tendance ». Selon lui, cette carte de fidélité baptisée « Avantages Presse » répondra aux attentes des consommateurs en leur proposant des systèmes remises similaire à ceux qu'ils connaissent déjà dans la grande distribution.
Concrètement, les lecteurs pourront se procurer librement cette carte dans un des points de vente participant à l'opération. Celle-ci sera scannée à chaque achat d'un ou plusieurs titres et donnera droit à des réductions « directement utilisables » sur une centaine de parutions dans un premier temps : 5 quotidiens, 14 hebdomadaires et 45 mensuels. Il s'agit d'un partenariat entre la presse écrite et les revendeurs, puisque cette carte récompensera la fidélité des lecteurs à leurs journaux mais aussi à leurs points de vente.
Objectif affiché de cette « phase pilote » : atteindre 50.000 adhérents en six mois. En cas de succès, l'opération sera étendue à 500 points de vente de la région Rhône-Alpes et le catalogue élargi à 120 titres pour le demi-million de membres en un an. Si l'entreprise s'avère probante, une « phase de déploiement national » devrait la voir s'étendre, à termes, aux 8.000 revendeurs informatisés. Un panel de 200 titres permettra d'atteindre les deux millions de bénéficiaires en deux ans.


Jonathan Nicolas

Publié par deesjournalisme à 16:11:48 dans France | Commentaires (0) |

Ligue des champions de football : Lille cale et Lyon assure | 22 novembre 2006

Hier soir, Lille et Lyon, deux clubs de football français engagés en Ligue des champions, ont été tenus en échec respectivement par Anderlecht et le Real de Madrid sur le score de 2-2. Si pour Lyon ce résultat est satisfaisant, pour Lille il l'est beaucoup moins.


Lille 2-2 Anderlecht. Real Madrid 2-2 Lyon. Tels sont les résultats des clubs français de football engagés hier soir en Ligue des champions. Avec ces scores, Lyon est assuré de terminer en tête de son groupe tandis que Lille sera obligé de réaliser une grosse performance (au minimum un match nul) pour espérer se qualifier, dans quinze jours, sur le terrain du Milan AC.
Le Real Madrid voulait prendre sa revanche après sa défaite au match aller 0-2. Mais au bout d'une demi heure de jeu, les Lyonnais menaient 2-0 grâce aux buts de Carew (11ème minute) d'un tir du droit et de Malouda (30ème) qui reprenait un long coup franc de Juninho. Madrid réagissait à la 37ème minute par l'intermédiaire de l'ancien Lyonnais Diarra qui, de la tête, réduisait le score. Il fallait attendre la 83ème minute pour voir le Madrilène Van Nistelrooy égaliser de près en reprenant une tête de Raul qui avait fini sur le poteau. Les Lyonnais aurait même pu perdre le match si leur gardien, Grégory Coupet, n'avait pas détourné le pénalty de Van Nistelrooy à la 90ème minute.
Pour Lille, l'objectif était de gagner pour se qualifier, en espérant un résultat positif (match nul ou victoire) du Milan AC à Athènes. Tout commençait bien pour les Lillois qui ouvraient la marque à la 28ème minute de jeu grâce à Odemwingie à ras de terre et à bout portant. Malheureusement pour eux, dix minutes plus tard, Anderlecht égalisait par l'intermédiaire de Mpenza qui battait à l'aide du poteau le gardien lillois. A la mi-temps, tout restait à faire pour le club français. La victoire était d'autant plus importante que l'AEK Athènes menait sur le score de 1-0 face au Milan AC. Dès le retour des vestiaires, les Lillois reprenaient l'avantage grâce à un but de Fauvergue (48ème) qui catapultait le cuir après l'avoir manqué une première fois. Mais Anderlecht ne s'en laissait pas conter et égalisait sur le coup d'envoi, encore une fois par Mpenza (49ème), d'une petite pichenette croisée. L'expulsion de Van Damme, défenseur central d'Anderlecht, à la 87ème minute de jeu, ne permettait pas à Lille de décrocher la victoire à onze contre dix. Dans le même temps, le Milan AC avait perdu en Grèce 1 à 0.


Anthony Cadoux


Classement du groupe E :
Lyon 13 pts, Real Madrid 10 pts, Steaua Bucarest 4 pts, Dinamo Kiev 1 pt.
Lyon et Madrid qualifiés pour les huitièmes de finale (matchs aller-retour à élimination directe).
Lyon, assuré de terminer premier de la poule, recevra lors du match retour du prochain tour un deuxième d'une autre poule.

Classement du groupe H :
Milan AC 10 pts, AEK Athènes 7 pts, Lille 6 pts, Anderlecht 3 pts.
Il reste un match à jouer.
Milan AC assuré de terminer premier du groupe. Qualifié pour les huitièmes de finale.
Pour se qualifier, Lille pourra se contenter de finir à égalité de points avec l'AEK Athènes car il possède un goal average particulier favorable (victoire 3-1 à domicile et défaite 0-1 en Grèce).

Publié par deesjournalisme à 16:02:18 dans France | Commentaires (0) |

Du « Moulin Pantalon » à l'ISATIC | 22 novembre 2006

Une partie des bâtiments construits sur le lieu-dit du « Moulin Pantalon » au 19ème siècle, à Luçon, héberge aujourd'hui l'école ISATIC-ISRAD, du groupe des Établières. Le reste est laissé à l'abandon. Retour sur l'histoire de ces murs.


« Ruines en deuil et meurtries d'absences
Le corps défait dans un champ clos (...)
L'arche où s'abritait la croyance
S'enfonçait dans l'incognito. »
Antoine Richard (2001)

Les élèves de l'école ISATIC-ISRAD à Luçon, (groupe des
Etablières), évoluent dans un cadre chargé d'histoire, un décor de ruines. « Ici, avant, c'étaient des séminaristes qui jouaient au foot avec les gamins, partageaient le potager avec les villageois... » raconte Philippe Boisseleau, actuel directeur de l'école ISATIC-ISRAD. L'école est installée dans une partie du bâtiment depuis dix ans et le reste est laissé à l'abandon. L'église et trois ailes se délabrent, régulièrement squattées et taguées.
La vie de ces bâtiments commence en 1850, lorsque Monseigneur Bailles, (évêque de Luçon depuis 1846), acquiert un terrain de trois hectares en bordure de la route des sables : le « Moulin Pantalon ». Un an plus tard, et sur les plans de l'architecte Emile Boeswilwald, (qui s'inspire du collège catholique Sainte marie d'Oscott en Angleterre), débute la construction du collège libre de la Vendée : l'Institution Ste Marie et St Joseph.
C'est Monseigneur Delamare, (successeur de l'évêque Bailles) qui est à l'origine de l'ouverture du collège le 20 octobre 1856, sous le nouveau nom d'Institution Richelieu. « Cette année là, une trentaine d'élèves ont intégré les locaux. » indique M. Williaume, président de l'association du patrimoine luçonnais. Quatorze années plus tard sera construit l'aile du réfectoire puis la chapelle, en 1881.
En 1919, alors que la première guerre mondiale vient de s'achever, le bâtiment est transformé en hôpital militaire. Il deviendra « Grand séminaire » dès 1921, soit un institut destiné à former des prêtres chrétiens. Il comptera jusqu'à 258 élèves, « ce qui en faisait le plus important séminaire de France, avant de fermer ses portes en 1972 », précise M. Williaume.


Floriane Boillot
Céline Chevallier

Publié par deesjournalisme à 15:47:17 dans Isatic | Commentaires (0) |

Claude Bardon fête ses 10 ans à la tête de l'Orchestre de Vendée | 22 novembre 2006

Mardi 17 octobre, Claude Bardon a fêté en musique, ses 10 ans à la tête de l'Orchestre de Vendée, au théâtre Millandy de Luçon. A l'occasion de son anniversaire, le chef d'orchestre, entouré de ses 62 musiciens, a donné un concert, placé sous le signe de l'émotion. Interview de ce passionné de musique classique !


Henri : Vous dirigez l'Orchestre de Vendée depuis 1996, quel bilan tirez-vous de cette décennie ?

Claude Bardon : « Je suis arrivé en 1996, deux ans après la création de l' Orchestre de Vendée. A l'origine, en 1994, des professeurs de musique ont eu l'idée de se réunir pour créer un orchestre. Ils ont fait appel à mes services et c'est avec plaisir que j'ai accepté leur proposition. Au départ, il a fallu redonner confiance à certains musiciens qui n'étaient pas prêts à monter sur scène. Au final, nous avons réussi à former un ensemble uni, comme une seconde famille. Vous savez, un orchestre c'est comme une mayonnaise. Elle prend ou elle ne prend pas. Lorsqu'elle prend, elle monte, elle monte pour arriver à un résultat délicieux. »

Henri : L'objectif de l'Orchestre de Vendée est de rendre la musique classique plus accessible au grand public, pensez-vous avoir rempli cette mission ?
 
Claude Bardon : « Le résultat a été au de là de nos espérances. Nous avons joué dans presque toutes les salles de concert de Vendée, seul Fontenay reste à accrocher à notre palmarès. A chaque fois le public a répondu présent au rendez-vous. Nous allons là où l'Orchestre National des Pays de la Loire ne se produit pas. Vous savez, c'est simple, la musique communique. Elle parle à tout le monde et touche la sensibilité des gens. Elle ne fait pas de distinction entre les individus et c'est toujours un réel plaisir de jouer dans des endroits reculés, où la musique classique n'a pas l'habitude d'être entendue. »
 
Henri : Vous sortez à l'instant de scène, comment vous sentez-vous après 1h30 de concert ?
 
Claude Bardon : « Ce soir le concert a été une vrai fête. Plusieurs membres de ma famille étaient présents, dont ma fille qui a fait le déplacement depuis Niort pour venir me voir. En quelque sorte, j'ai joué à la maison. De plus, je suis étonné par la faculté d'adaptation de mes musiciens et la qualité de leur prestation. Pour préparer le concert de ce soir, nous avons débuté les répétitions lundi dernier. En une semaine, ils ont su assimiler les morceaux avec une rapidité déconcertante, ce qui n'est pas chose facile lorsqu'on apprend des morceaux comme la symphonie n° 4 de Tchaïkovski. »

Henri : Pourquoi avoir choisi d'interpréter l'ouverture de La Flûte enchantée de Mozart, le concerto pour piano n° 2 de Prokofiev et la symphonie n° 4 de Tchaïkovski ?
 
Claude Bardon : « Mon but est d'amener mes musiciens à posséder tout le répertoire symphonique. Année de Mozart oblige, son choix s'est imposé. Pour Prokofiev, nous avons suivi l'avis du soliste piano, Tristan Pfaff. Enfin, Tchaïkovski m'a semblé être un exercice  de style intéressant pour l'Orchestre. »


Nicolas Pipelier

Publié par deesjournalisme à 15:13:05 dans Régional | Commentaires (0) |

Le festival du scoop d'Angers, tremplin des jeunes talents | 15 novembre 2006

À l'occasion de l'ouverture ce mercredi 15 novembre du 21ième festival International du scoop et du journalisme d'Angers, Alain Lebouc, directeur de l'événement, raconte à Henri ses deux décennies à la tête du festival,  « un tremplin formidable pour tous les talents ».

Mercredi débute la 21ème édition du festival international du scoop et du journalisme d'Angers. «  Le même esprit de convivialité et de découverte des jeunes talents nous habite » indique Alain Lebouc, directeur de l'évènement. Les journalistes et photographes aiment venir présenter et faire partager leurs travaux au festival, « qui au fil des années est devenu un rendez-vous incontournable. »
En 1985, Alain Lebouc, chimiste au CNRS  (Centre National de Recherche Scientifique), a créé, en compagnie de son épouse Danielle, le festival du scoop et du journalisme à Angers.  « Les 38 000 visiteurs ont eu depuis le début l'occasion d'approcher et de discuter avec les journalistes, toujours venus gratuitement et amicalement. »

Plantu, Poivre d'Arvor, Stuart Franklin et les autres...

Puis la couverture médiatique et l'engouement toujours plus grand des angevins ont permis au festival d'acquérir ses lettres de noblesse. « Nous avons réussi, par quelques faits d'armes retentissants, à polariser autour d'Angers des parrains prestigieux »: PPDA pour la première édition, Emmanuel Chain en 2005 ou encore Martine Laroche-Joubert cette année. De plus, « l'esprit d'accessibilité et l'oeuvre de pédagogie de l'évènement ont attiré et fidélisé de nombreux professionnels: Frédéric Courant et Jamy Gourmaud, de l'émission  'C'est pas sorcier', Jean-Marie Cavada ou Patrick de Carolis. » « Par notre travail, nous avons montré l'exemple et permis de mettre en lumière des actes ou des personnes », affirme fièrement l'ancien scientifique. Ainsi, Angers fut le premier à exposer et primer « L'homme arrêtant les chars » de Stuart Franklin (1989), ou « la pieta algérienne » d'Hocine (1997), deux témoignages plebiscités ensuite au World Press Photo, le grand prix mondial.

Mais le festival du scoop, ce sont aussi des témoignages vidéos de notre temps. « Le reportage sur les hmongs de Grégoire Deniau est une oeuvre forte et boulversante. » Le journaliste s'est frayé un chemin au péril de sa vie pour rencontrer les tribus hmongs, persécutées par les milices communistes en Asie du sud-est. Son document, diffusé sur Envoyé Spécial le 16 juin 2005 fut primé à trois reprises à Angers. Le festival a également été le témoin de « découvertes rares » comme le documentaire de Jean-Yves Empereur sur les fouilles du phare d'Alexandrie (1994), septième merveille du monde.


Jean-Baptiste Lenne

Publié par deesjournalisme à 18:09:30 dans Régional | Commentaires (0) |

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