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HENRI, l'actu par les étudiants en journalisme de l'Isatic

Les dix étudiants de la promotion 2006-2007 DEES Journalisme de l'ISATIC (Institut Supérieur d'Application des Technologies de l'Information et de la Communication), basé à Luçon (85), sont heureux de vous accueillir sur leur blog : HENRI. Pendant cette année d'études, ce journal se proposait de donner un tour d'horizon de l'actualité européenne, nationale, locale et culturelle, selon nos sensibilités. Bonne lecture.

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Le recyclage des déchets électroniques devient obligatoire | 15 novembre 2006

À compter du 15 novembre 2006, la collecte et le recyclage des déchets d'équipements électriques et électroniques s'imposent dans l'hexagone. Cette mise aux normes européennes vise un taux minimal de collecte et de traitement de 4 kg par habitant pour fin 2006.

Ordinateurs, téléviseurs, frigos, téléphones portables : une fois désuets ou hors service, ces appareils ne finiront plus leur vie dans une décharge ou dans les poubelles des ménages. C'est une filière destinée au recyclage de ces déchets d'équipements électriques et électroniques (D3E) qui a vu le jour aujourd'hui, conformément aux dispositions prévues par l'Union Européenne dans ce domaine.
Près de deux millions de déchets électriques et électroniques sont produits chaque année par les Français, soit 14 kg par habitant et par an. L'objectif est de valoriser, d'ici à la fin 2006, 4 kg de déchets par habitant, alors que seulement 2 kg sont recyclés à ce jour.
La directive européenne sur les D3E, qui s'applique dans l'hexagone avec quinze mois de retard, vise à fixer un taux de recyclage de 50 à 75 % selon les produits concernés. Le traitement de ces déchets, pris en charge par les producteurs, sera financé par une « écotaxe » fixée sur les D3E et dont le montant sera affiché sur les produits en question. De l'ordre d'un cent d'euro pour un téléphone portable, celle-ci pourra s'élever à 13 euros pour un réfrigérateur.
Ces déchets sont divisés en trois catégories. L'équipement électroménager ou "produits blancs", d'une part: appareils de lavage, de cuisson, de chauffage, réfrigérateurs, aspirateurs ou encore fers à repasser. Le matériel audiovisuel ou "produits bruns" : postes de radio, de télévision, caméscopes, chaînes hi-fi et autres instruments de musique. Enfin, l'équipement bureautique et informatique, ou "produits gris" : ordinateurs, imprimantes, photocopieuses, téléphones ou encore répondeurs sont ici concernés.


Guillaume Steuer

Publié par deesjournalisme à 17:57:14 dans France | Commentaires (0) |

Le Transilien de la SNCF sera fabriqué par Bombardier | 25 octobre 2006

L'industriel québecois Bombardier, constructeur de pointe dans les domaines aéronautique et ferroviaire, a été officiellement choisi aujourd'hui par la SNCF et la région Ile de France pour construire les futurs trains de banlieue parisiens.

C'est la « commande du siècle » selon Jean-Paul Huchon, député socialiste de la région Ile-de-France. Le groupe québecois Bombardier, spécialisé dans la construction aéronautique et ferroviaire, s'est vu confirmer aujourd'hui la commande de 172 rames destinées à équiper le réseau Transilien d'ici à fin 2009. Le député PS a justifié le choix de Bombardier par « le tarif sensiblement inférieur aux autres » et par « la fiabilité sans doute plus grande ». L'entreprise de Montréal décroche ainsi un contrat de près de trois milliards de dollars, assorti d'une clause d'extension pour 200 rames supplémentaires qui devraient être livrées à partir de 2016. Jean-Paul Huchon a assuré que la totalité du matériel sera fabriqué en France ; en l'occurrence, c'est l'usine Bombardier de Crespin près de Valenciennes, seule adaptée à la construction de rames automotrices, qui sera sollicitée.

Le groupe québecois sort ainsi vainqueur d'un appel d'offres engagé en février 2004, et dans lequel s'opposaient également l'allemand Siemens et le français Alstom. Ce dernier, jusqu'alors le fournisseur attitré de la SNCF, se voit écarté d'un contrat juteux mais pourrait tout de même participer au chantier du nouveau Transilien. « Les usines d'Alstom auront elles aussi leur partie du marché et du travail », a précisé aujourd'hui Jean-Paul Huchon. Le choix d'un constructeur étranger ne manque toutefois pas d'alarmer les experts : « Il est paradoxal qu'au moment où Jacques Chirac est en Chine pour essayer notamment de soutenir le ferroviaire, l'opérateur public français fasse le choix d'un constructeur étranger », a souligné un spécialiste du secteur pour le journal le Monde.


Guillaume Steuer

Publié par deesjournalisme à 16:31:21 dans France | Commentaires (0) |

Secte du temple solaire : Michel Tabachnik rejugé en appel | 25 octobre 2006

Michel Tabachnik, chef d'orchestre et un des grands maîtres de la secte du temple solaire, est rejugé en appel depuis ce mardi au tribunal de Grenoble dans l'affaire des suicides qu'a connus la secte au milieu des années 90. L'homme est accusé d'avoir incité par ses écrits 16 adeptes  à se suicider en 1995.

Relaxé en 2001 au terme d'un procès qui n'avait pas réussi à définir son influence réelle sur le suicide des adeptes du Temple Solaire, Michel Tabachnik va devoir s'expliquer une seconde fois. Il est poursuivi pour « association de malfaiteurs » devant le tribunal de Grenoble. Le musicien, ne dirigeant plus que quelques concerts par an, est soupçonné d'avoir poussé, par ses écrits ésotériques, 16 membres de la secte à se suicider dans la nuit du 15 au 16 décembre dans une forêt du Vercors.
En effet, le 22 décembre 1995, les corps calcinés de 16 personnes furent découverts sur un bûcher, tués par balles. Parmi eux se trouvaient trois enfants fils d'adeptes ainsi qu'Edith et Patrick Vuarnet, épouse et fils cadet de l'ancien champion de ski, Jean Vuarnet. Alain Vuarnet, ayant perdu son frère et sa mère dans la tuerie, s'est une nouvelle fois porté partie civile. « L'imminence des grands cataclysmes » ou « le transit vers Sirius », autant de notions tirées de la Kabbale, l'astrophysique ou l'alchimie pensées par Tabachnik et ayant, selon les accusateurs, entraîné la mort des adeptes. « Cela fait 11 ans que je subis toutes sortes de pressions médiatiques et judiciaires », a déclaré l'ancien numéro trois de la fondation occulte. En 2001, le procureur avait requis 5 ans de prison contre le chef d'orchestre.


Créé en 1984 à Genève par le médecin et recruteur Luc Jouret ainsi que par Joseph Di Mambro, cerveau et financier, l'Ordre du Temple Solaire a connu jusqu'à 350 membres. Les objectifs énoncés de l'Ordre étaient de rassembler une élite spirituelle afin de la préparer « à des travaux en vue de perpétuer la conscience une et la vie dans le temps et l'espace». D'un fonctionnement totalement secret, la secte était placée sous l'obédience absolue de la « synarchie du temple ». Son caractère sectaire et donc dangereux n'est pas en doute :
- les Grands Maîtres commandent, les autres doivent obéir.
- Sa prétention omni-explicative : « hormis l'enseignement donné, aucun autre enseignement ne peut être propagé, dispensé ou introduit par quiconque à l'intérieur de l'ordre ». (article 23 de la règle de l'ordre)
- Les membres sont totalement assujettis. Ils remettent leurs fortunes pour faire triompher l'ordre dans le monde.
Entre octobre 1994 et décembre 1995, des suicides collectifs des membres de l'OTS auront lieu en Suisse, en France et au Canada faisant 47 victimes dont les fondateurs Jouret et Di Manbro. L'Ordre du Temple Solaire n'existe plus.



Jean-Baptiste Lenne

Publié par deesjournalisme à 14:26:03 dans France | Commentaires (0) |

Santé : vers le déremboursement de 145 médicaments ? | 18 octobre 2006

La haute autorité de santé se prononcera demain, jeudi 19 octobre, sur l'éventuel déremboursement de 145 médicaments jugés « peu efficaces ».

Demain, jeudi 19 Octobre, la Haute autorité de santé (HAS) donnera son avis quant au déremboursement par la sécurité sociale de 145 médicaments dont le « service médical rendu » est jugé insuffisant.

Sont essentiellement visés, certains vasodilatateurs qui interviennent dans le traitement des déficits intellectuels liés à l'age. Parmi eux, le Tanakan, le 54ème médicament le plus prescrit au monde (5,6 millions de boîtes vendues en 2005) mais aussi le Sermion, le Cervoxan et le Iskedyl. « Les médicaments susceptibles de ne plus être remboursés sont très utilisés en médecine générale et prescrits le plus souvent à des personnes âgées sans qu'il existe des traitements de rechange », précise néanmoins sur Europe 1 Michel Chassang, président du premier syndicat de médecins libéraux de France (le CSMF). Sont également menacés des remèdes à la diarrhée et aux troubles digestifs ou encore des médicaments contre la toux et les affections ORL (oto-rhino laryngites).

C'est la troisième vague de déremboursement depuis 2003. Cette année là, 82 médicaments jugés « peu efficaces » avaient cessé d'être remboursé. En mars dernier, 156 médicaments avaient subi le même sort.

L'avis de la Haute autorité de santé n'ayant qu'un caractère consultatif, il incombera au ministre de la santé, Xavier Bertrand de trancher. A quelques mois des élections présidentielles, la décision sera à la fois économique et politique : ce déremboursement pourrait permettre une économie de plus de 500 millions d'euros mais risque de provoquer le mécontentement des utilisateurs des produits concernés, qui voient le prix des traitements s'envoler au bon vouloir des industriels pharmaceutiques.


Céline Chevallier

Publié par deesjournalisme à 17:03:55 dans France | Commentaires (0) |

Bébés congelés : Véronique Courjault avoue et parle d'un 3ème enfant | 13 octobre 2006

Véronique Courjault, 38 ans, a avoué hier avoir congelé ses deux enfants à Séoul (Corée du Sud), et évoque même un troisième infaticide. Incarcérée hier soir, elle disculpe toujours son mari, remis en liberté surveillée aujourd'hui.

Véronique Courjault a passé sa première nuit en prison. Elle a avoué hier soir avoir tué ses deux enfants en les congelant, et parle d'un troisième infanticide, qui remonterait à 1999. Elle a immédiatement disculpé son mari, Jean Louis Courjault, qui ne savait apparemment pas qu'elle était enceinte. Mis en examen hier, il a d'ailleurs été remis en liberté surveillée aujourd'hui. Il s'est pour l'instant refusé à tout commentaire.
L'histoire a commencé le 23 juillet dernier à Séoul, capitale de Corée du Sud, lorsque Jean-Louis Courjault, son mari, a découvert deux bébés morts dans son propre congélateur et prévenu la police. Le couple dément connaître l'existence de ces bébés et nie tout lien de parenté. On connaît depuis mardi les résultats d'ananlyse ADN qui sont formels : M. et Mme Courjault sont bien les parents des deux enfants retrouvés congelés.
Pourtant les époux on continué de nier les accusations qui portaient sur eux, jusqu'à hier midi et la déclaration de Véronique Courjault. Elle a avoué avoir accouché de ces deux bébés, mais a réfuté l'hypothèse qu'ils soient jumeaux. Elle a admis les avoir congelé et avoue le meurtre d'un troisième enfant en 1999. Des analyses sont en cours et l'enquête continue pour éclaircir la piste du troisième enfant.
Cette affaire semble loin d'être résolue et pourrait connaître de nouveaux rebondissements dans les jours à venir.


Camille Allain

Publié par deesjournalisme à 17:16:56 dans France | Commentaires (0) |

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